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2007/5/27 Vidéo de soldats sionistes à l'oeuvre avec un enfant et poème d'un enfant palestinienUn enfant palestinien Muhammad ABOUD a écrit un virulent poème à l'intention du criminel Contre l'Humanité Sharon:
Sharon,
Regardes, En mon nom, et au nom de tous les enfants arabes, Ceci est un avertissement, à prendre très au sérieux, Ma chaire a un goût amer, qui ne te plaira pas, On se moque de ton arrogance et de ta tyrannie, Je te mange vivant, et je ne serai pas rassasié, Calmes toi, et reviens à la raison Réveilles toi et regardes ce qui se passe autour de toi Nous avons des mains d'acier Si je rugis, tu ne vas pas aimer, Avec ton arrogance, ça va empirer, Et la sentence divine s'appliquera, La voici ta fin Sharon, la voici ta fin Sharon, la voici ta fin Sharon Muhammad ABOUD,(Traduit par Hamel el Mesek)
Une armée dont les soldats assassinent gaiement et allègrement des enfants qui vont à l'école et puis qui vérifient la mort en vidant vingt balles supplémentaires dans la tête de l'enfant, comme cela s'est produit avec Iman al Hamas à Rafah il y a presque trois ans, et qu'ensuite le soldat est acquitté et reçoit une compensation financière, n'est pas vraiment une armée de soldats professionnels, mais une armée de gangsters, de bandits et de criminels. C'est une armée qui diffère très peu de la Wehrmacht. La Palestine restera dans tous les coeurs des réfugiés, des éxilés...palestiniens et le monde n'oubliera pas (voir vidéo de gens victimes de Nakba):
2007/5/16 J'ai survécu à la Nakba (au déplacement et à l’expropriation des terres)J'ai survécu à la Nakba Ce mardi 15 mai, les palestiniens célébraient le 59eme anniversaire de la Nakba. Cette journée commémore l'expulsion, en 1948, de la majorité des palestiniens des terres formant aujourd'hui l'état d'Israël. Le Centre de Ressources pour les Droits des Refugiés Palestiniens dénombre actuellement 6 millions de refugiés de 1948, comptabilisant les descendants. La Nakba est à la base de l'épineuse question des refugiés palestiniens et notamment de leur droit au retour, assuré par le droit international, mais refusé par l'état d'Israël. Sadiqa Aïssa Abu Syryeh est une survivante de la Nakba palestinienne. Agée de 91 ans, elle a fuit Jaffa (ndlr: ville située dans la banlieue de Tel Aviv) au printemps 1948. Aujourd'hui, elle vit dans le camp de réfugiés de New Askar, non loin de Naplouse, dans le nord de la Cisjordanie. Pourquoi êtes-vous partie de Jaffa ? A cette époque à Jaffa, un groupe de palestiniens commençait à s'organiser pour résister à l'occupation britannique. L'armée anglaise faisait des descentes régulières dans notre ville. Aidés par des collaborateurs palestiniens, ils arrêtaient ou exécutaient tous ceux qu'ils soupçonnaient d'être des activistes. La résistance s'est intensifiée et chacun participait d'une manière ou d'une autre : nous devions nous défendre. Mon mari s'occupait d'acheter les armes et ils se relayaient pour monter la garde. Mais un jour, les anglais ont imposé un siège sur Jaffa. Ils ont fermés les deux ponts qui permettaient l'approvisionnement de la ville. Les prix ont grimpés et les magasins se sont rapidement vidés. Au bout d'un mois de siège, nous n'avions plus rien à manger. Les résistants nous ont dit que ceux qui pouvaient, devaient s'échapper. Comment s'est déroulé votre voyage jusqu' à Naplouse ? Lorsque nous avons décidé de partir, nous avons beaucoup réfléchit, car à la sortie de la ville, la Haganah (ndlr : groupe paramilitaire juif) nous persécutait. Nous sommes partis avec le premier groupe. Nous avons été chanceux, car les suivants se sont faits arrêtés et souvent exécutés. Je suis partie en direction de Qalquilia avec mon mari, mes neuf enfants et quelques oncles et tantes. Sur le chemin, mes deux filles de trois ans sont mortes. Nous sommes arrivés à Qalquilia sans rien. Un mois après, ils nous ont rattrapés. Ils ont tiré de tous les cotés. Je ne sais pas si c'était un groupe juif ou l'armée anglaise, mais j'ai reçu une balle dans l'épaule. J'ai pris mes enfants et j'ai courut me réfugier. Nous nous sommes échappés vers Naplouse, ou nous avons vécu quatre ans dans une grotte. Puis nous nous sommes fait de nouveau attaquer. Les palestiniens de la ville ont fini par nous aider ainsi que les gens du camp de l`Ein. Etant donné notre nombre important, le roi Hussein de Jordanie nous a fourni des petits terrains de sept mètres sur quatorze, avec l'aide de l'UNRWA (ndlr : United Nations Reliefs and Works Agency). Sur mes neuf enfants, seuls cinq d'entre eux ont survécus. Que pensez-vous de cette journée de la Nakba, c'est important pour vous le droit au retour ? Pour moi, la Nakba se vit chaque jour. Les gens ne peuvent pas comprendre. Je suis retournée visiter Jaffa en 1976, ils ont construit un immeuble à la place de ma maison. J'avais 90 dunams avec trois maisons. Meme s'ils me proposent de l'argent afin de renoncer à mon droit au retour, je n'en veux pas : je veux rentrer chez moi. - S'adressant à son petit fils - Si vous finissez par retourner vivre sur nos terres et que je suis décédée, prenez mon corps avec vous.
Nadia Sweeny Camp de New Askar, Naplouse Sadiqa Aïssa Syryeh et son petit fils Youssef Syryeh toujours concidérés comme réfugiés au camp de Askar à Naplouse 2007/3/28 l'expression d'enfant palestinien à travers des dessinsL'heritage des horreurs perpétrées sur la palestine dans le coeur des anges.
Des enfants de Naplouse, territoire occupée de la ci-jordanie, dessinent pour extérioriser leur douleur profonde.
Ils eseperent acquérir la paix pour ne plus avoir à subir et voir la violence.
2007/3/21 Violence Aveugle sur des jeunes et raison illogique des sionistes fanatiquesIsraël continue à violer le Droit international. Elle utilise les enfants comme une arme pour affaiblir et détruire le moral des palestiniens. On est au-delà de la tristesse. Comment tuer des enfants? L'innocence même de la vie...
Aujourd'hui, je vous transmet les photos dun jeune palestinien FADI. Il avait 22 ans, tué le 21 Mars au camp d'Askar à l'est de Naplouse.
L'un de ses proches me disait:
"Toute mère dans le monde attend ses enfants pour lui offrir des cadeaux et lui faire plaisir.Mais nous en Palestine, nos vies sont différentes. L'Israël ne nous donne pas le choix, ni la chance de pouvoir donner du bonheur à nos enfants. Nos enfants meurent dans nos mains sans pouvoir leur donner les premiers soins."
Que voulez vous que je dises. Mes larmes ne suffiront pas pour soulager leur peine.
D'ailleurs leurs larmes sont moins visibles. Pour eux une désolation habituelle.
Pourquoi les enfants? Pourquoi temps de mal sur les anges de la vie?
Mais qui donc arrêteras cette escalade de la haine??!!
Le temps passe et les souffrances grandissent.
Sionistes fanatiques. Quel monde êtes vous en train de créer??!!
Vous fêtes du tord et vous êtes votre propre ennemi.
C'est avec ses pratiques, que vous faites grandir les haines dans les coeurs.
Les enfants et les civils ne sont pas une arme de guerre!!!!!
Repose en paix FADI.
Cette vidéo représente la vie habituelle des palestiniens sous l'occupation de l'armée israëlienne:
2007/3/20 Très vieux olivier à el kods (Jerusalem) Très vieux olivier à El kods (Jerusalem)
Quand j'ai reçu cette photo de mon ami Palestinien.
Je n'en revenais pas .
Cet olivier aussi vieux qu'il puisse paraître, reflété pour moi l'amour.
Oui, l'amour de la vie.
Il a vécu et a traversé les années sans faiblir d'un iota.
Toute la souffrance de la Palestine peut se lire sur son tronc.
Bien enraciné dans la terre, il résiste.
Qu'en bien même la terre est remplit de douleur et de souffrance.
Sa force il a tiré et il l'a tiré de tous le sang des palestiniens.
De son entremelement a jaillit les branches et les feuilles de l'amour.
Oui de l'amour,je peux le voir et je le vois à travers sa beauté.
Il resite face à la haine pour témoigner de tout l'amour des corps palestiniens qui se sont unis sur cette terre.
Bien d'autres oliviers n'ont pas eu la chance de témoigner de l'éclat de la Palestine.
Ils ont été déracinés de leur terre alors qu'ils avaient vécu paisiblement pendant des années.
Mais il restera toujours sur la terre de Palestine, des signes qui témoigneront de la grandeur et de la richesse palestinienne.
Douha. E
Pour mes amis Abu Jawdat et Munadil.
2007/3/2 Le nombre croissant d'handicapé en palestineL'handicape en Palestine
"Prisons israéliennes : 250 prisonniers handicapés, dont 10% sont devenus paralytiques et mille autres menacés de mort lente à cause des négligences médicales..."(Pour voir la suite cliquer sur ce lien ci-dessous).
Des bébés sont mis au monde ou meurt près des "check point", quand des soldats israëliens leur refusent le passage.
Faute de pouvoir accéder aux hopitaux, des femmes mettent bas des enfants handicapés, pour manque de soins prénataux et postnataux.
"Des centaines d'enfants ont été victimes de la violence israélienne, qu'ils aient été tués, blessés, handicapés à vie ou arrêtés..." (suite sur ce lien ci-dessous)
Sans nul doute la liste est encore longue. Mais je vais m'atarder surtout sur les enfants victimes des tortures, des frappes israëliennes, des chocs traumatisants...
le nombre croissant d'handicappés ne cesse d'inquiéter les Palestiniens. Les aides des associations et des ONG sont parfois misent à rudent épreuves par les forces publiques israëliennes.Actuellement, à Naplouse, l'armée israëlienne continue à sacager et à enlever des jeunes (même des mineurs).
De ce fait, un homage à Amjad Rfaie le directeur du Centre de développement social (CDSA) au camp d'Askar. Ils essaient tant bien que mal de gérer la situation. En effet, son camp est situé à l'Est de Naplouse. La population est cloîtrée le plus souvent chez elle par peur de représailles de l'armée israëlienne. Ils craignent d'éssuyer des victimes suppémentaires. Le centre a institué aussi un comité de coordination pour les enfants handicapés. Son secrétaire général, du comité pour la réabilitation, Youssef Abu Serriya, me disait que ces enfants sont victimes des atrocités de l'armée israëlienne. Ils ont été bléssés par des frappes ou sont des "check boints". "Les checks boints" sont des enfants nés prématurés ou à termes mais dont les ambulances, qui les transportés ont été arrêtés pour contrôles ou fouilles. Ces ambulances étaient interdits de passage ou ils attendaient de longues heures avant d'avoir une autorisation favorable.
Le centre CDSA est pratiquement soutenu par toutes les associations figurants sur ma page d'acceuil et je vous invite à y jetter un coup d'oeil. Car juste 19 Euros (plusieurs autres propositions faites par les associations CBSP ou AFPS) par mois peuvent déjà aider un enfant handicapé dans la détresse. Vous pouvez aussi parainer un enfant pour quinze jours et ceci s'applique aussi bien pour les enfants non handicapés (qui ont aussi besoin de découvrir la vie sans violence).
L'appel du directeur de la CDSA: http://farah31031999.spaces.live.com/Blog/cns!1B36893BBF67D6AC!440.entry (clique sur le lien)
Voici donc des photos des enfants du comité pour la réabilitation des enfants handicapés (cliquer sur les photos pour les voir en grand). 2007/2/20 A Sabrine, une des naplousiennes.Je suis contente d’avoir reçu des nouvelles de Sabrine. Je l’appelle m’a petite fleur. Je n’arrive pas à imaginer qu’elle puisse vivre sous la violence et la souffrance. Quand elle dansait dans les spectacles, avec ses amis, elle avait l’air apaisé. Je me souviens qu’elle était l’une des plus sensibles. A l’heure du départ, de la France, elle pleurait par les joies qu‘elle a éprouvé ici. Elle voulait aussi retourner dans son pays. Elle espérait vivre un jour là bas comme ici. C’est à dire être libre de sortir sans peur et jouir d‘activité.
Je savais qu’elle allait vers l’inquiétude… (Rappel: cliquer sur la photo pour la voir en grand format). 2007/2/18 Une famille française hebergent un petit palestinien Une famille française hebergent un petit palestinien Mon témoignage de remerciement d'une famille qui a hebergé un petit palestinien pendant 15 jours.
2007/2/17 L'essentiel c'est de pouvoir vivre en paix!!??(Cette critique est la réponse à une amie iranienne qui m'a écrit: "l'essentiel c'est de pouvoir vivre en paix!").
L'essentiel c'est de pouvoir vivre en paix. Si tous les individus comprenaient cela , le monde se porterait mieux. D'autant que cette affirmation fait l'objet de critiques et de conséquences désastreuses.
Il vaut mieux peut être s'intéresser concrétement à ce qui se passe dans une partie du monde, pour parfois comprendre la difficulter à instaurer une paix.
Actuellement des gens soufrent mais plus encore des enfants; et ceci au nom d'idées extrémistes, historiques, économiques...
Prenons des exemples et des arguments de quelques médiats.
En effet, on a souvent dit: il est bizarre que des pays, qui ont une population à forte proportion musulmane, ont du mal à vivre en paix (Irak, Liban, Palestine, tchétchénie,...). D'autant plus qu'il ya des pays qui ont acquis leur indépendance mais dont le peuple ne s'estime pas en paix (manque de libertés d'expression et disparition occasionnelle d'humain). Et ceci grâce à des gouvernements dictatoriaux (ex: des pays du magrheb). Ces conséquences sont souvent dues à des intêrets économiques ou des pensées idéologiques...
Certes, on ne peut pas changer le monde, ni tous les idées qui vont à l'encontre de la paix. Mais la mobilisation et la transmission d'idées pacifiques peuvent influer sur le comportement des gens et aider à la prise de consciences.
Je pense que la faute ne doit pas être rejetée sur une population déterminée ou sur des idéologies. Cela n'aide pas au recule de la violence. Mais ce qui permet au futur d'être meilleur, c'est la transmission de la bonne information et la remise en cause des idées répressives. En outre, il faut dénoncer les exactions qui vont à l'encontre des respects des droits les plus élémentaires de l'être humain. Et enfin, il faut être solidaire avec les peuples ayant le plus de mal à se défendre contre des brutalités répétées et sans motifs.
En France nous pouvons être une référence sur la tolérance et l'échange des idées (même s'il y a des écarts malheureux). La majorité des français sont différents que cela soit au niveau, des pensées, des origines, des classes sociales...Et, ils s'adaptent entre eux. D'accord tout n'est pas parfait mais il y a suffisamment de garde-fou pour que les personnes puissent se supporter. Donc essayons de partager notre expérience pour que d'autres peuples puissent jouir de la vie sans terreur et horreur.
doudou 31
Je suis désolée pour les images qui vont suivre mais pour comprendre la paix il faut aussi voir son contraire.
(Ame sensible éviter de cliquer sur l'image pour la voir en grand format. Vous pouvez voir bien plus d'horreur en allant sur les plus grands moteurs de recherche et en écrivant juste Palestine, horreur de Palestine,...)
Voir
Plateforme des ONG françaises pour la Palestine Elections 2007 – LE DROIT POUR LA PAIX 2007/2/8 A woroud, l'interprète de Naplouse (ou Nablus)Hommage à woroud. C'était celle qui faisait l'interprète au près des petits naplousiens et de Amjad (leur coordinateur). Elle traduisait le palestinien en français et à contrario.
2007/2/7 Homage à yasmina
J'ai eu Yasmina, une des nablusiennes,....Déjà quelques jours qu'elle est retournée en Palestine...
A tajdine de Naplouse palestine
J'ai eu Tajdine au téléphone et ça y est il est arrivé chez lui à Nablus. Nous avons discuté. Je suis admirative devant leur courrage. Des gens qui parlent avec beaucoup de respect. Les parents de Tajdine ne nous connaissent pas mais le courant est passé très vite. Et, leurs mots étaient remplis d'affection et de gentillesse envers tous les gens qui les ont aidé ici. D'ailleurs tout le groupe est arrivé en bonne santé. Que leurs efforts soient récompensés. Aujourd'hui, Lundi 12 Février 2007. Ayant eu encore des nouvelles de Tajdine, je me permet de rajouter des informations que celui-ci m'a confié. D'ailleurs, il veut même que je le publie pour tout ce qui veulent partager sa peine.En effet, il me racontait comment son frère Emir âgé de 20 ans a été enlevé par des soldats israéliens, pour une destination inconnue. Je lui ai demandé pourquoi ils l'ont emmenés. Il dit qu'il n'avait rien fait de spécial. Et que ici c'est la routine car plusieurs jeunes se font raflés ou se font sortir de chez eux pour être détenus. Il y a des jeunes qui ne reviennent jamais. Tout ce qu'il sait c'est que son frère Emir a été emprisonné pour une durée totale de 24 mois (normalement) et qu'il a déjà fait 6 mois. Et qu'à sa sortie, ils devront payer des dommages et inérêt de 2000 shekel (environ 353 euro), ceux qui est énorme pour eux. Il ajoute avec l'aide de Dieu mon frère sortira saint et sauf. Merci Tajdine pour ton témoignage et je partage ta peine. Voici des photos de Taj et de son frère de 20 ans pour ne pas les oublier. Vous pouvez cliquer sur les photos vous les verrez en format plus grand. 2007/2/5 Mes amis de nablus (naplouse) palestineJe suis triste et à la fois heureuse.
Car ses amis, petits palestiniens, venus exprimer leurs joies et leurs peines m'ont fait prendre conscience de beaucoup de choses.
On peut tout à la fois vivre sous l'oppression mais savoir aussi véhiculer de la joie.
Et tant d'autres choses encore....
Je suis tellement fière d'eux et de leur courage.
Je sais que leur retour dans leur ville ne va pas être facile mais je suis sûre que leur courage sera récompensé.
Le coeur y est, et je leur souhaite de vivre en paix et qu'ils retrouvent leurs droits. |
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