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    27/05/2007

    Vidéo de soldats sionistes à l'oeuvre avec un enfant et poème d'un enfant palestinien

     
    soldats sioniste a l'oeuvre
    envoyé par whitemecreant
     
    Un enfant palestinien Muhammad ABOUD a écrit un virulent poème à l'intention du criminel Contre l'Humanité Sharon:
     
    Sharon,

    Regardes,

    En mon nom, et au nom de tous les enfants arabes,

    Ceci est un avertissement, à prendre très au sérieux,

    Ma chaire a un goût amer, qui ne te plaira pas,

    On se moque de ton arrogance et de ta tyrannie,

    Je te mange vivant, et je ne serai pas rassasié,

    Calmes toi, et reviens à la raison

    Réveilles toi et regardes ce qui se passe autour de toi

    Nous avons des mains d'acier

    Si je rugis, tu ne vas pas aimer,

    Avec ton arrogance, ça va empirer,

    Et la sentence divine s'appliquera,

    La voici ta fin Sharon, la voici ta fin Sharon, la voici ta fin Sharon
     
    Muhammad ABOUD,(Traduit par Hamel el Mesek)
     
     
    • Voici un texte écrit par Khaled Amayreh:
     

    Une armée dont les soldats assassinent gaiement et allègrement des enfants qui vont à l'école et puis qui vérifient la mort en vidant vingt balles supplémentaires dans la tête de l'enfant, comme cela s'est produit avec Iman al Hamas à Rafah il y a presque trois ans, et qu'ensuite le soldat est acquitté et reçoit une compensation financière, n'est pas vraiment une armée de soldats professionnels, mais une armée de gangsters, de bandits et de criminels. C'est une armée qui diffère très peu de la Wehrmacht.
    Oui, les kamikazes palestiniens portent leurs attaques contre des civils israéliens et tuent de nombreux Israéliens innocents, souvent en représailles pour le meurtre d'enfants palestiniens perpétré par l'armée israélienne et des colons juifs paramilitaires. Je condamne totalement et sans aucune hésitation ces crimes suicidaires contre les Israéliens innocents.

    Néanmoins, Israel ne peut pas pousser les Palestiniens au bord de l'extermination physique et de la cession de sa nation et en même temps crier : "Hamas, terroristes, attaques-suicides."

    Le poète américain Auden a écrit :

    Le public et moi-même savons,
    Ce que tous les écoliers apprennent,
    Ceux à qui on fait du mal,
    Feront le mal en retour

    En effet, que ferait n'importe quel peuple après 59 ans d'oppression du genre Nazi qui dépasse la réalité ?
    Que ferait quelqu'un qui serait obligé de choisir entre la mort à l'abattoir sioniste et la mort comme kamikaze ?

    Israel prétend qu'il ne tue pas délibérément les enfants et les civils palestiniens. C'est un énorme mensonge. On peut faire des erreurs une fois, deux fois, dix fois. Mais quand le meurtre de civils se produit presque quotidiennement, cela signifie que c'est politique. En fin de compte, tuer sciemment c'est tuer délibérément.


    Khaled Amayreh

     
    La Palestine restera dans tous les coeurs des réfugiés, des éxilés...palestiniens et le monde n'oubliera pas (voir vidéo de gens victimes de Nakba):
     
     
    PHALESTINE
    envoyé par whitemecreant

    16/05/2007

    J'ai survécu à la Nakba (au déplacement et à l’expropriation des terres)

    J'ai survécu à la Nakba

     

    Ce mardi 15 mai,  les palestiniens célébraient le 59eme anniversaire de la Nakba. Cette journée commémore l'expulsion, en 1948, de la majorité des palestiniens des terres formant aujourd'hui l'état d'Israël. Le Centre de Ressources pour les Droits des Refugiés Palestiniens dénombre actuellement 6 millions de refugiés de 1948, comptabilisant les descendants.  La Nakba est à la base de l'épineuse question des refugiés palestiniens et notamment de leur droit au retour, assuré par le droit international, mais refusé par l'état d'Israël. Sadiqa Aïssa Abu Syryeh est une survivante de la Nakba palestinienne. Agée de 91 ans, elle a fuit Jaffa (ndlr: ville située dans la banlieue de Tel Aviv) au printemps 1948. Aujourd'hui, elle vit dans le camp de réfugiés de New Askar, non loin de Naplouse, dans le nord de la Cisjordanie.

    Pourquoi êtes-vous partie de Jaffa ?

    A cette époque à Jaffa, un groupe de palestiniens commençait à s'organiser pour résister à l'occupation britannique. L'armée anglaise faisait des descentes régulières  dans notre ville. Aidés par des collaborateurs palestiniens, ils arrêtaient ou exécutaient tous ceux qu'ils soupçonnaient d'être des activistes. La résistance s'est intensifiée et chacun participait  d'une manière ou d'une autre : nous devions nous défendre. Mon mari s'occupait d'acheter les armes et ils se relayaient pour monter la garde. Mais un jour, les anglais ont imposé un siège sur Jaffa. Ils ont fermés les deux ponts qui permettaient l'approvisionnement de la ville. Les prix ont grimpés et les magasins se sont rapidement vidés. Au bout d'un mois de siège, nous n'avions plus rien à manger. Les résistants nous ont dit que ceux qui pouvaient,  devaient s'échapper.

    Comment  s'est déroulé votre voyage jusqu' à Naplouse ?

    Lorsque nous avons décidé de partir, nous avons beaucoup réfléchit, car à la sortie de la ville, la Haganah (ndlr : groupe paramilitaire juif) nous persécutait. Nous sommes partis avec le premier groupe. Nous avons été chanceux, car les suivants se sont faits arrêtés et souvent exécutés. Je suis partie en direction de Qalquilia avec mon mari, mes neuf enfants et quelques oncles et tantes. Sur le chemin, mes deux filles de trois ans sont mortes. Nous sommes arrivés à Qalquilia sans rien. Un mois après,  ils nous ont rattrapés. Ils ont tiré de tous les cotés. Je ne sais pas si c'était un groupe juif ou l'armée anglaise, mais j'ai reçu une balle dans l'épaule. J'ai pris mes enfants et j'ai courut me réfugier. Nous nous sommes échappés vers Naplouse, ou nous avons vécu quatre ans dans une grotte. Puis nous nous sommes fait de nouveau attaquer. Les palestiniens de la ville ont fini par nous aider ainsi que les gens du camp de l`Ein. Etant donné notre nombre important, le roi Hussein de Jordanie nous a fourni des petits terrains de sept mètres sur quatorze, avec l'aide de l'UNRWA (ndlr : United Nations Reliefs and Works Agency). Sur mes neuf enfants, seuls cinq d'entre eux ont survécus.

    Que pensez-vous de cette journée de la Nakba, c'est important pour vous le droit au retour ?

    Pour moi, la Nakba se vit chaque jour. Les gens ne peuvent pas comprendre. Je suis retournée visiter Jaffa en 1976, ils ont construit un immeuble à la place de ma maison. J'avais 90 dunams avec trois maisons. Meme s'ils me proposent de l'argent afin de renoncer à mon droit au retour, je n'en veux pas : je veux rentrer chez moi. - S'adressant à son petit fils - Si vous finissez par retourner vivre sur nos terres et que je suis décédée, prenez mon corps avec vous.  

     

    Nadia Sweeny

    Camp de New Askar, Naplouse

    Sadiqa Aïssa Syryeh et son petit fils Youssef Syryeh toujours concidérés comme réfugiés au camp de Askar à Naplouse

    11/05/2007

    Questions sur un fait d'actualité du 10/05/2007...En Palestine.

    Maha Katuni dans un lit d’hospital dans la ville de cijordanie à Naplouse après avoir perdue son bébé. Pendant une incursion violente, dans Ein, camp de réfugiés de Beit Al-ma. Le 10 Mai 2007, les forces israéliennes tirées aux hazards et Maha a été touchée au ventre lors qu'elle dormait à son domicile. Le bébé,  7 mois, de Maha Katuni, 29 ans est mort.

    In english:

    Maha Katuni in a bed of hospital in the town of cijordanie in Nablus after having lost its baby. During a violent incursion, in Ein, refugee camp of Beit Al-my. On May 10, 2007, the drawn Israeli forces with the hazards and Maha was touched with the belly at the time which it slept in its residence. The baby, 7 months, of Maha Katuni, 29 years died.

    Facts of topicality in English version: http://www.maanimages.com/index.php?opr=DoSearch&FindText=&FindDist=ANY&FindDate=WEEK&FindCat=NEW

    Lien version française: http://www.ism-france.org/news/article.php?id=6767&type=communique

    Pour la souffrance de cette femme et la perte de son petit ange (fruit de ses entrailles).

    Cet ange, n'avait il pas le droit de vivre?

    Avait on le droit de choisir pour lui, s’il devait vivre ou non?

    Devait il subir les conséquences de la haine de ce monde?

    Tuer des enfants ou détruire des humains avant même qu’ils respirent; c’est sûrement détruire la par d’humanité que l’on peut avoir au fond de nous.

    Une vie nouvelle peut amener une réflexion nouvelle car il sera imprégné de son éducation, mais aussi des défauts historiques.

    Toute nation quelque soit ses idées, ses passions, son histoire, a le droit d’espérer vois ses enfants amener de nouvelles réflexions?

    En cela les parents voient dans leurs enfants l’importance de la vie.

    Ceux qui tuent cet espoir, ils verront leur propre raisonnement s’affaiblir.

    Douha.E

     
     
    Translation of the my English text:
     
    For the suffering of this woman and the loss of its little angel (fruit of its entrails).
     
    This angel, did not have it not the right to live? 
     
    One we right had to choose for him, if he were to live or not?
     
    Was he to undergo the consequences of the hatred of this world?
     
    To kill out of the children or to destroy the human ones before even as they breathe; it is surely to destroy it by humanity that one can have at the bottom of us.
     
    A new life can bring a new reflexion bus he will be impregnated of his education, but also of the historical defects.
     
    Is any nation some its ideas, its passions, its history, has the right to hope see  children bringing new reflexions?
     
    In that the parents see in their children the importance of the life.
     
    Those which kill this hope, they will see their own reasoning weakening. 
    Douha. E 

     
    Any mobilization is necessary to say not to that.
    Toute mobilisation est nécessaire pour dire non à cela.
     
     
    technopalestine
    envoyé par sa-ha-ra
    10/05/2007

    L'armée israélienne démolit un centre pour enfant handicapés

    L'armée israélienne démolit un centre pour enfant handicapés à Jérusalem et enlève au moins 28 civils dans différentes parties de la Cisjordanie.

    Cisjordanie

    Les bulldozers de l'armée israélienne ont démoli un bâtiment palestinien qui hébergeait un centre pour enfants handicapés, dans le quartier Wadi Al Joz à Jérusalem-Est, mardi matin.
    Des sources palestiniennes ont indiqué que les troupes de l'armée israéliennes ont attaqué le quartier ce matin, et ensuite deux bulldozers ont détruit un bâtiment qui appartient à Hanni Totah de Jérusalem.

    Le bâtiment était utilisé par une ONG palestinienne du nom d'Al Nojom (les étoiles) qui travaille avec des enfants handicapés.

    Les autorités israéliennes ont pris comme excuse le fait que le bâtiment était construit sans permis valable ; permis qu'Israel accorde rarement aux Palestiniens vivant à Jérusalem depuis qu'il a occupé la ville en 1967.

    Les organisations des droits de l'homme dans la ville ont déclaré que depuis le début de cette année, Israel avait détruit 48 bâtiments et maisons appartenant à des Palestiniens en utilisant le prétexte du manque de permis de construire.

    En outre mardi matin, l'armée israélienne a envahi plusieurs régions de la Cisjordanie et a enlevé au moins 28 civils palestiniens.

    14 d'entre eux étaient de la ville de Tulkarem. D'importantes forces de l'armée sont entrées dans la ville depuis plusieurs directions, et les soldats ont fouillé et attaqué les maisons des habitants dans la ville et dans un village voisin.

    Les sources de sécurité palestiniennes à Tulkarem ont déclaré que l'attaque de l'armée avait duré quatre heures. Les soldats ont quitté le secteur en enlevant 14 habitants.


    Lundi soir, dans le village de Doha près de Bethléem, d'importantes forces de l'occupation ont cerné la maison d'un chef de la résistance locale.

    Au bout de sept heures, les soldats sont partis sans réussir à l'enlever mais en laissant la maison partiellement démolis et après avoir blessé trois enfants dont deux filles qui ont été tabassées par les soldats.

    L'armée israélienne a déclaré que ses opérations d'aujourd'hui avaient pour but de localiser et d'enlever un combattant local de la résistance palestinienne.

    Les sources palestiniennes ont déclaré que toutes les personnes enlevées aujourd'hui par l'armée étaient des civils.

    A la fin de la semaine dernière, le nombre total de Palestiniens enlevés et enfermés dans des camps de détention depuis le début de cette année était de 1.062.

    Il y a actuellement environ 11.000 prisonniers politiques palestiniens dans les camps de détention israéliens, la majorité étant détenus sans accusation....
     (suite sur cette URL: http://www.ism-france.org/news/article.php?id=6757&type=communique&lesujet=D%C3%A9molitions de maisons de maisons)
    07/05/2007

    Arbre de vie

     
    Lovepalestine
    envoyé par solidaire1